Au cours des 20 prochaines années, le marché kenyan du transport aérien et du tourisme pourrait plus que doubler de taille. C’est ce qui ressort d’une étude rendue publique ce 17 septembre par l’International Air Transport Association (IATA), en marge de l’ouverture de son Forum régional qui se tient actuellement à Nairobi au Kenya.

Avec 410 000 emplois, l’aviation représente 4,6 % du PIB (produit intérieur brut) kenyan (3,2 milliards USD). Le secteur pourrait générer plus de 449 000 emplois supplémentaires d’ici 2037.

De ce fait, il contribuerait de 11,3 milliards USD au PIB national. Dans la même veine, le pays accueillerait 11,3 millions de vols passagers supplémentaires. Actuellement, 4,8 millions de voyageurs décollent et atterrissent au Kenya chaque année.

Pour parvenir à ces résultats plus que prometteurs, l’IATA prône quatre mesures indissociables. Concrètement, il faudrait améliorer les infrastructures pour faire face à la croissance future du trafic aérien.

« Il est essentiel d’améliorer l’efficacité opérationnelle de l’aéroport international Jomo Kenyatta, pour que Nairobi puisse rester un hub de connexion compétitif, et le principal hub de fret aérien d’Afrique de l’Est ».

L’IATA promeut également la mise en œuvre du marché unique du transport aérien africain (MUTAA), et l’amélioration des performances en matière de sécurité aérienne. Enfin, le pays devrait adopter des technologies innovantes.

« L’intégration de technologies telles que la biométrie et l’IA (intelligence artificielle, NDLR) améliorera l’efficacité et l’expérience des passagers », estime l’institution.

 

Source : agenceecofin.com

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