Javier Aguirre, le mieux payé

Avec un salaire mensuel de 108 000 euros (70 843 000 francs CFA), le Mexicain Javier Aguirre (Égypte) est le coach le mieux rémunéré en Afrique. Son prédécesseur, l’Argentin Hector Cuper, était encore mieux payé : 125 000 euros par mois.

Si l’on s’en tient aux seuls finalistes de la CAN égyptienne, Javier Aguirre devance le néerlandais Clarence Seedorf (Cameroun), rémunéré à hauteur de 96 000 euros par mois, suivi par le Français Hervé Renard (Maroc), qui touche mensuellement quelque 80 000 euros. C’est un autre étranger, l’Écossais Stuart Baxter, qui occupe la 4e marche du podium, avec des émoluments estimés à 62 800 euros.

Premier Africain de la liste : Belmadi

Le premier africain à apparaître sur cette liste est l’Algérien Djamel Belmadi qui, grâce à ce seul poste, voit son compte en banque s’épaissir tous les mois d’environ 55 000 euros.

Derrière ce top 5,  l’Allemand Gernot Rohr (Nigeria) se situe dans la fourchette haute, avec 49 700 euros par mois.

Derrière, le Belge Paul Put, finaliste de la CAN 2013 avec le Burkina Faso, a signé un contrat avec la Guinée lui assurant un salaire mensuel de 25 000 euros, le Français Alain Giresse en Tunisie et le Ghanéen James Kwesi Appiah émargent aussi à 25 000 euros, juste devant le Français Michel Dussuyer, dont le salaire a été revalorisé après la qualification du Bénin, et qui perçoit désormais 24 000 euros chaque mois.

Aliou Cissé, qui était il y a un an le coach le moins bien payé de ceux participant à la Coupe du monde en Russie, a vu son revenu mensuel passer de 16 600 euros à 23 000 euros, soit autant que Corentin Martins en Mauritanie.

Sous la barre des 20 000 euros mensuels apparaissent les Français Sébastien Migné (Kenya) et Sébastien Desabre (Ouganda), avec environ 18 000 euros chacun par mois, comme l’Ivoirien Ibrahim Kamara.

Le Serbe Srdjan Vasiljevic, à la tête des Palancas Negras de l’Angola, perçoit quant à lui 15 000 euros par mois. Le Nigérian Emmanuel Amunike, sélectionneur de la Tanzanie, touche 9 000 euros par mois, autant que Baciro Candé (Guinée-Bissau) et Sunday Chidzambwa(Zimbabwe) touchent 8 000 euros– soit un peu plus que le Français Nicolas Dupuis à Madagascar (7 000 euros).

En queue de classement, on retrouve les techniciens à la tête de petites fédérations sans gros moyens. C’est le cas de Ricardo Manetti en Namibie, qui culmine à environ 5 000 euros par mois. Quant au Burundais Olivier Niyungeko, son salaire mensuel est de 450 euros, qu’il peut améliorer grâce aux primes de match.

 

Source : Jeune Afrique

Mots clés : Afrique, Actualités, Economie, CAN 2019, Entraîneurs, Salaire mensuel

La Rédaction

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