Entre janvier et mars 2018, le Trésor public ivoirien a mobilisé 1 174 milliards de francs CFA sur le marché des capitaux. (Crédits : DR.)

 

La Côte d’Ivoire cherchera à mobiliser cette année sur les marchés des capitaux une enveloppe de 1 429 milliards de francs CFA pour un besoin de financement global de 2 416,9 milliards.

A l’instar de l’année dernière, la Côte d’Ivoire sera très active sur les marchés financiers cette année. D’après les chiffres communiqués lors du séminaire «Bilan 2018 et perspectives 2019» de la Direction générale du Trésor et de la comptabilité publique qui s’est déroulé en fin de semaine dernière, le Trésor ivoirien devra rechercher au cours de l’année 2019, sur les marchés des capitaux, 1 429 milliards de francs CFA pour un besoin de financement global de 2 416,9 milliards de francs CFA. Le pays compte sur son succès de 2018 pour réussir ce nouveau challenge.

L’an dernier en effet, indique le Trésor public, la Côte d’Ivoire a réussi à mobiliser sur les marchés sous-régional et international une enveloppe à hauteur de 1 581,4 milliards de francs CFA sur un objectif prévisionnel de 1 526,1 milliards, soit 104% de taux de réalisation, en grande partie grâce à l’Eurobond libellé en euro d’une valeur de 1 115,1 milliards de francs CFA.

«Nous n’avons pas le droit de nous arrêter en si bon chemin. Nous devons continuer de travailler dans le sens de l’amélioration de la qualité de nos prestations, en adaptant constamment nos pratiques aux standards modernes de gestion», a déclaré Assahoré Konan Jacques, directeur général du Trésor.

Poursuivre les efforts pour financer le budget de l’État

Pour ce dernier, l’approche des équipes du Trésor consistera à œuvrer à l’optimisation des recettes intérieures pour contribuer significativement au financement du Budget de l’État, à poursuivre les efforts pour parvenir à la mise en œuvre de manière intégrale du dispositif d’évaluation des performances lequel constituera désormais le socle des notations individuelles et collectives. Il s’agira également de rendre opérationnels le Compte unique du Trésor et la gestion active de la trésorerie pour répondre de façon optimale aux engagements de l’État.

 

Source : afrique.latribune.fr