Conseil des ministres de l’Ohada

 

Plusieurs réformes de l’environnement des affaires actées par l’Ohada sont en train de transformer le débat sur l’accès au financement, la réduction des coûts et la création des entreprises. C’est le groupe de la Banque mondiale qui a présenté ce rapport vendredi dernier à Libreville à cause de son impact jugé positif.

L’Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires (OHADA) a présenté ce rapport lors de la 47ème session du conseil des ministres des pays membres en présence du Premier ministre gabonais, Julien Nkoghe Bekale.

Pendant des décennies, le groupe de la Banque mondiale et l’OHADA ont permis l’expansion du secteur privé. Il s’agit d’une évaluation à mi-parcours de l’amélioration du climat des affaires souvent décrié et surtout de la révision de quatre actes uniformes OHADA.

On peut largement discuter de la façon dont on poursuit les réformes du droit commercial et le renforcement de la coordination tant régionale que nationale. Une chose est certaine, le rôle essentiel joué par ce groupe est de mettre fin à l’extrême pauvreté et stimuler une prospérité partagée.

Cinq institutions composent ce groupe : BIRD, IDA, IFC, MIGA et CIRDI. Ce sont des recommandations de ces institutions qu’il faut exploiter d’autant que les crédits accordés aux entreprises dans sept pays ont pour corollaire une augmentation de quelques milliards de dollars. 1OO pays attendent les financements et les conseils que ces institutions proposent. Quitte à en faire bon usage !

 

Source : africtelegraph.com